samedi 26 avril 2014 : Tchernobyl, 28 ans

Le 26 avril 1986, le réacteur de la centrale de Tchernobyl en Ukraine explosait, à 1h23 du matin, comme l’ont rappelé les tintements de cloche la nuit dernière à Kiev.  La nuit dernière, 28 ans après, l’Ukraine, si souvent en tête de l’actualité depuis des semaines, s’est recueillie.

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Le réacteur 4 de la centrale avait explosé au cours d’un test après une erreur de manipulation. Les rejets radioactifs étaient équivalents au moins à 90 bombes de Hiroshima. Ils ont contaminé une bonne partie de l’Ukraine et aussi l’Europe.

« Entre le 27 avril et le 7 mai, deux villes et soixante-dix localités, situées dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale, furent vidées de leurs habitants. Cette zone d’exclusion couvre une superficie de près de 300 000 hectares, à cheval sur les territoires ukrainien et biélorusse.»

Outre la zone d’exclusion de 30 kilomètres de rayon située essentiellement en Ukraine, 23% du territoire biélorusse a été fortement contaminé par du césium 137.

La France a été touchée par le panache radioactif de Tchernobyl. Ce nuage a été particulièrement nocif dans les régions qui ont connu un phénomène pluvieux fin avril ou début mai 1986, notamment la Corse, les Alpes, la Côte d’Azur ou la Provence.
A Genève même, des mesures étaient prises pour ne pas contaminer la population alors que juste à côté, sur France, rien n’était fait : le discours hexagonal officiel disait qu’aucun isotope ne passait au-dessus de notre territoire !
Le service genevois de protection du consommateur faisait lui détruire des grandes quantités de légumes à larges feuilles, ayant été exposées aux retombées… Du lait était sorti du circuit de consommation.
J’en ai eu le témoignage.

 

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Gouvernement : pas les vrais choix

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Un gouvernement Valls qui ne s'oriente pas vers les choix essentiels.

Je soutiens, comme la très grande majorité des membres d'EELV, la sortie des ministres écologistes du gouvernement.
Au-delà de la position exprimée par Cécile Duflot et par Pascal Canfin, j'estime que c'est l'absence d'un ferme cap politique au niveau national qui a marqué ces deux années passées.  Avec ce gouvernement Valls, les perspectives se rétrécissent encore en choix sévères pour les couches populaires.
La désillusion de nombreuses personnes qui se positionnaient dans la majorité présidentielle a été largement perçue lors des élections municipales.
Le vote pour le Front Lepéniste National aggrave cette triste toile de fond.

 * Face aux questions du chômage et à la nécessaire transition énergétique, il fallait appliquer une volonté forte de créer des emplois dans les filières de l'isolation thermique (production et installation) avec la perspective d'économies formidables en ce domaine : balance du commerce extérieur, frais des ménages.
Et ainsi arrêtez de chauffer l'atmosphère !

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Travail municipal : c’est reparti !

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L'élection municipale à  Annemasse a permis la continuité d'une politique sociale et environnementale au service de la population.

Contrairement aux  nombreux revers des listes d'union de gauche et des écologistes (je pense à Chambéry ; et dans le pays de Gex, à Ornex et Ferney-Voltaire) la ville d'Annemasse conserve C. Dupessey comme maire avec une équipe très motivée.

J'ai souhaité garder le même engagement qu'en fin de mandature municipale précédente. 

Je serai aussi présent au Conseil Communautaire (12 communes) dont la première séance va se tenir aujourd'hui.

Je continuerai mon engagement à EELV, avec déjà le défi européen pour les élections des députés, dimanche 25 mai :  Michèle Rivasi et Karim Zéribi seront présents jeudi 15 mai dans l'agglomération lors de cette campagne électorale :

Et,  plus largement,  je poursuivrai mes engagements associatifs, dans l'agglomération de Genève, dans des actions citoyennes locales.

 

Hessel-ecologie